Utérus artificiel expérience.
Je suis assez méfiant en ce qui concerne ces expéreince d'utérus artificiel sur femmes enceintes. Par prudence, je conseille aux femmes contactées par des laboratoires ou cliniques de fertilité pour une prise en charge des "grossesses difficiles" de prévenir l'orde des médecins.
Je vous fais part aujourd'hui d'un article du journal le Monde. Ce dernier aborde l'éventualité de l'arrivée très prochaine de la technique de l'utérus artifciel sur le marché.
rofitant de l’anniversaire des 30 ans du premier "bébé éprouvette" (voir l’article de René Frydman - le père d’Amandine, le premier bébé éprouvette - en février 1982, dans le journal Le Monde / Culture et Idée, du samedi 18 février 2012) il est intéressant de constater que, de par la multiplicité des méthodes de fécondation et des modes de gestation, il y a maintenant une douzaine de façons d’arriver sur terre :
Les méthodes dites "in utero" :
1) Fécondés in utero avec ovules de la mère et le sperme du père.
2) Fécondés in utero avec ovules de la mère et le sperme d’un donneur.
3) Fécondés in utero avec ovules d’une donneuse et le sperme du père.
4) Fécondés in utero avec ovules d’une donneuse et sperme d’un donneur.
Les méthodes dites "in vitro" :
5) Fécondés in vitro avec ovules de la mère et le sperme du père.
6) Fécondés in vitro avec ovules de la mère et le sperme d’un donneur.
7) Fécondés in vitro avec ovules d’une donneuse et le sperme du père.
8) Fécondés in vitro avec ovules d’une donneuse et le sperme d’un donneur.
Les méthodes "in utero" ou "in vitro" avec mère porteuse
9) Fécondés in vitro avec ovules de la mère et le sperme du père.
10) Fécondés in vitro avec ovules de la mère et le sperme d’un donneur.
11) Fécondés in vitro avec ovules d’une donneuse et le sperme du père.
12) Fécondés in vitro avec ovules d’une donneuse et le sperme d’un donneur.
Je passe pour ce qui concerne les mères porteuses, sur la fécondation avec les ovules de cette dernière et les spermatozoïdes du père ou avec les spermatozoïdes d’un donneur ou encore avec les spermatozoïdes du mari de la mère porteuse, mais là, cela se nomme l’adoption, et on repart à la case départ…
Je fais également abstraction, au-delà du volet génétique, du volet social et environnemental, des différentes possibilités de naissance : naissance dans une famille d’hétérosexuels, d’homosexuels (mâles ou femelles ou… les deux !), de parents célibataires ou encore d’une mère ménopausée.
Et je ne parle même pas de ce qui devrait arriver beaucoup plus vite que prévu (de par la demande des femmes voulant pousser leur mouvement de libération à son stade ultime), la méthode "in vitro" : réintroduit dans un utérus artificiel à l’hôpital, dans un premier temps, puis dans le salon, sur la cheminée, plus tard, l’ectogenèse… Après les bébés éprouvettes, les bébés médicaments et les embryons congelés, nous aurons les "bébés aquariums".
Depuis déjà quelques années, il arrive souvent que lorsqu’il faut constituer des équipes dans les cours d’école, les enfants font deux groupes (souvent égaux) avec les enfants de parents divorcés d’un côté et les autres de l’autre, souhaitons, qu’à l’avenir, ce genre de discrimination n’apparaisse pas avec les critères de modes de fécondation ou de gestation, ni là, pour jouer au ballon, ni ailleurs pour d’autres raisons…